Fond d'écran wallpaper d'Audrey Tautou
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On la voit d’abord à la télévision, dans Cœur de cible de Laurent Heynemann, La Vérité est un vilain défaut (1997) de Jean-Paul Salomé, un épisode des Cordier, juge et flic et de Julie Lescaut, Bébés boum (1998) de Marc Angelo, Chaos technique (1998) de Laurent Zerah... Fin 1998, Tonie Marshall lui donne une vraie chance en lui confiant un des trois premiers rôles féminins de Vénus beauté (institut) (1998) celui de Marie, une apprentie-esthéticienne qui se prend de passion pour un homme mûr défiguré (joué par Robert Hossein). Touchante, émouvante, Audrey remporte les suffrages du cœur et va jusqu’à décrocher le César du Meilleur espoir féminin pour ce tout premier rôle au cinéma. Entre-temps, les tournages se sont enchaînés pour elle, qui incarne successivement une adorable délinquante dans Voyous voyelles (1999) la maîtresse de Vincent Perez dans Epouse-moi (1999) une jeune bourgeoise dénudée dans Le Libertin (1999) et enfin, rôle plus conséquent, l’héroïne en proie aux facéties du destin du Battement d’ailes du papillon. Dieu est grand et je suis toute petite, qu’elle a tourné avec Edouard Baer et Julie Depardieu, en 1999 sort finalement en 2001, Audrey trouve avec le rôle-titre du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, jeune serveuse déterminée à faire le bonheur des autres bon gré mal gré, la plus belle occasion de briller sur grand écran.
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